vendredi 30 mai 2014

Et mon coeur fait "Boum. Boum. Scratch."

 A comme 2


T'as ce sourire, celui que tu m'as fait y a pas longtemps mais dont toi t'as sûrement déjà oublié l'existence mais où mon cœur à fait "Boum". Puis t'as ces paroles, dont tu ne te souviens plus à peine prononcées alors que moi je les stocke pour pouvoir y repenser quand je veux. C'est pas méchant, j'apprends, mine de rien. Même un mot peut révéler un bout de la personnalité de quelqu'un. Suffit juste de savoir écouter, sans trier, sans juger, sans penser que quelque chose est inutile parce qu'on n'en voit pas l'utilité au moment présent. J'apprends des choses sur toi et ça me va, je suis contente, ça me suffit. Je t'oblige pas à me parler, tu le fais de toi même, je suis heureuse.

A comme 1


Puis t'as son attitude que je comprends pas. Je vois pas pourquoi il a fait ça, pourquoi il a dit ça, pourquoi il a été comme ça. Je comprends pas pourquoi t'as mon cœur qui déraille, alors que tout semblait encore aller le jour d'avant. C'est pas normal qu'il a fait "Scratch". J'essaie de me raisonner parce que c'est pas possible. C'est forcément une mauvaise piste, juste pour me déstabiliser. Je comprends pas et ça m'énerve. J'en ai parlé qu'à trois personnes, elles sont d'accord avec moi, c'est pas bon signe. Le truc, c'est que personne ne sait pourquoi lui et pourquoi ça. Et puis du coup, je fais quoi moi ? J'attends ? J'aime pas attendre. La sensation que tout t'échappe et que tu contrôles plus rien alors que tu étais sur que tout allais bien. C'est mauvais. J'aime pas ça. Je veux pas attendre. Je veux juste comprendre.

mercredi 28 mai 2014

Les questions stupides

Et vous ?


"Comment est-ce que je lui demandes son numéro ?"

Vous même, ne vous êtes-vous jamais posé la question :"Comment est-ce que je lui demandes son numéro de téléphone ?" avant de réfléchir à différentes solutions, tandis que toutes les possibilités donnaient à votre imagination de nouveaux terrains de jeux. "Et si il fait ça, je fais quoi ?" ou "Et si je lui demandes comme ça, il va penser quoi ?". On trouve aussi le basique :"Mais si je lui demandes maintenant, il ne va pas penser que c'est bizarre et s'imaginer des choses ?. 

"Et là, il pense quoi ?"

Vous avez tous déjà fait la connerie du siècle devant la personne qu'il ne fallait pas. Alors, à ce moment, après avoir rigolez comme un imbécile pendant dix bonnes minutes, puis être passé par la couleur rouge pivoine avant de redevenir à la normal, vous vous demandez :"Mais qu'est-ce qu'elle pense de moi ? Est-ce qu'elle me trouve stupide ?" Alors que c'est la question qui ne sert à rien puisque généralement, on se pose ses questions lorsqu'on ne connait pas vraiment bien la personne en question et du coup, impossible de lui demander.

"Mais en vrai, qu'est-ce qu'il aime ?"

La question que l'on se pose à chaque anniversaire (ou presque) c'est :"Tu veux quoi pour ton anniversaire ?" Et, bizarrement, même si lorsque c'est nous qui posons la question, nous détestons cette réponse, tout le monde lance d'une façon désinvolte :"Je ne sais pas, choisis". Alors que justement, vous ne savez pas ! En conséquence arrive la question de l'homme qui réalise quelque chose :"Mais en fait, il aime quoi ? Je lui offre quoi ?". Et finalement arrive le jour J où vous n'avez encore aucun cadeau et que vous bricolez un petit quelque chose minable qui est censé faire plaisir.

lundi 26 mai 2014

A comme Attentionné

Vous


Peur stupide

T'es chou, t'es mignon, t'es tout ce que tu veux (coucou Armel si tu lis ça je n'ai pas dis "sympa"), t'es limite trop plein de qualités pour être vrai. Tu es sûr que tu ne t'es pas fais enlevé par des extra-terrestres à la naissance ? Parce que je suis désolé mais c'est anormal d'être comme tu es. Puis j'ai eu peur tout à l'heure parce que je pensais que tu me faisais la tête. Juste parce que ça faisait cinq minutes que tu ne m'avais pas souris. Heureusement pour moi, l'heure d'après tu m'as regardé, tu riais. Je suis rassurée, honnêtement j'ai vraiment eu peur, j'aurais sûrement pas du. Mais ce n'est pas grave, c'est passé.

Ma petite jalouse préférée

Tu sais, si je ne l'écris pas aussi souvent que pour d'autres, ça ne veut pas dire que je ne t'aime pas. C'est juste que je te le dis tous les jours, alors qu'avec certaines personnes je ne peux pas. Et je pense que tu préfères être de ce côté que de l'autre. Parce que même si ça n'en a pas forcément l'air, c'est difficile des fois. Mais pas souvent, parce que tu le connais, je t'en parles assez pour que tu le comprennes, c'est lui.

Élan d'amour

Ta réaction m'a marqué, j'aurais tellement voulu te prendre dans ses bras à ce moment là. Je n'avais besoin que de ça, qu'on me comprenne. Et toi tu as fais plus, tu t'es rangé de mon côté directement, alors que tu n'avais que ma version de l'histoire. Je comprends maintenant pourquoi tu ne me comprenais pas lorsque je te disais que tout ce que je voulais c'était rendre les uns et les autres heureux sans prendre parti : parce que lorsqu'on se sent seul et que l'on voit que quelqu'un nous soutient, ça nous réchauffe le cœur plus sûrement que n'importe quel mot gentil.

samedi 24 mai 2014

T'as un don

T'as plus grande qualité ?



Je ne te connais pas vraiment, pas super bien, pas au point de pouvoir dresser un portrait de toi bien précis. Mais tu sais, même quand tu n'en parles pas, ton corps le dit pour toi.

"Toi"

Tu n'es pas mon ami le plus proche, tu n'es n'y mon confident n'y même mon meilleur ami. Tu es une personne que j'ai le plaisir de connaitre mais à qui je fais attention depuis trop peu de temps. Et je crois que je me suis vraiment trompée sur ton compte. Dire que je pensais que tu ne valais pas la peine que je te regarde, que tu étais juste un garçon normal sans intérêt. C'est avec un taux assez élevé de honte que je t'avoue cela, parce que j'ai osé te juger avant de te connaitre. Maintenant, promis, j'attendrais d'apprendre des choses sur les gens avant de tirer des conclusions hâtives.

"Rire"

Si je devais te choisir la qualité que tu devrais  garder à tout prix, se serait ta faculté de me faire rire juste en me faisant une grimace. Avec toi je peux rire d'une chose débile pendant dix minutes que ça ne va pas nous déranger. Et c'est rare les personnes comme ça. Certains ont pour arme contre la tristesse la violence, toi tu te bas avec ta bonne humeur, avec des blagues, avec des bêtises faites pour détendre.

"Là mais pas vraiment"

Tu es là, à côté de moi, tu me parles, tu me regardes, tu me souris, tu me fais rire. Tu ne peux pas alors t'imaginer que j'aurais envie de te serrer dans mes bras, juste pour voir ta réaction. Tu ne peux pas t'imaginer qu'un seul de tes sourires suffit à me retourner la tête, qu'un seul de tes regards suffit à me rassurer et qu'une seule de tes paroles suffit à m'encourager.

"Unique mais pas vraiment"

Chaque personne est unique et toi sûrement encore plus. Tu as des tonnes de qualités et sûrement aussi plein de défauts mais tu les caches si bien qu'ils sont difficiles à trouver. Tu es aussi une des rares personnes qui me rassure rien que par la présence, une des rares personnes à qui je pense quand je suis stressée, malheureuse ou que j'ai quelque chose à dire, pas forcément intéressant d'ailleurs. Mais tu es unique en ce genre parce que pour l'instant, la seule autre personne qui me rend joyeuse rien que par son nom habite à 400 kilomètres de chez moi.

+ https://www.youtube.com/watch?v=BDuqHIpYvns

dimanche 18 mai 2014

Je n'ai pas sommeil

Dodo


A lire avec ça :
https://www.youtube.com/watch?v=S-VE-ys8n_c

- "T'sais, c'est pas vraiment ma faute"

Je sais, je comprends...

- "Fais pas cette tête, je t'en supplie !"

Si tu veux. Ce n'est pas ta faute après tout.
Voilà, comme ça, c'est mieux ?

- "Allez, viens là !"

Non, me fais pas ce coup là.
Pas de câlin. Pas maintenant.
J'ai de la peine tu vois.

- "Oh ma pauvre..."

Tu ne vas pas t'y mettre dis.
S'il te plait, pas toi.
Parce que c'est ta faute. 
Et ton "je m'excuses" n'y changera rien.
J'ai le droit non ? Je t'aime, c'est tout.
Difficile à dire, facile à vivre.
Des heures au téléphone.
D'autres encore en face à face.
Toutes nos journées ensemble.
Passées à pleurer et à rire de tout.
Et là, maintenant, tu m'avoues ça.

- "C'est juste que c'est plus pareil..."

Ah oui ? Mais depuis quand ?
Et pourquoi ? Tu le sais ?

- "On a grandi, c'est tout".

Ouai, en gros, je ne suis plus assez bien.
Pourtant, je n'ai pas changé moi.
Peut-être toi, mais pas moi.
Et maintenant, je ne dors plus.
Tes sourires me hantent.
Ta voix devenue un fantôme.
Ta silhouette que je devine dans le noir.
Mais que je n'ai plus le droit de voir.
Tu ne m'aimes plus.
Facile à dire, difficile à vivre.
Incompréhension.
Souffrance.
Douleur.
Peine.
Je n'ai pas encore atteint les autres phases.
Cicatrisation.
Acceptation.
D'après les autres, ça viendra.
Ils en savent quoi ?
Parait que tout le monde le vit.
Et pourtant, pourquoi personne ne pleure ?
C'est peut-être de la honte.
Je n'ai pas honte moi.
Je ne pleure pas parce que je n'ai plus de larmes.
Mais je n'ai pas besoin de ça.
Je n'en veux pas, en vrai.
Tout comme ces putain de cernes.
Que personne ne remarque jamais.
Parce qu'ils sont passés par là.
Ou pas.

dimanche 4 mai 2014

Comprendre son parent : chapitre deux

Parler à ses parents


Tout d'abord, les bases 

 Pour vous éviter de faire comme ci-dessus et de tomber à la renverse sous le coup des émotions, c'est toujours mieux de se préparer mentalement à annoncer la nouvelle à vos parents avant de le faire vraiment. Sinon on rougit, on bafouille et résultat : C'est incompréhensible ! Et pour vous, qui appréhendait le moment de parler, vous allez devoir le faire deux fois plus parce que vous devrez le répéter ! Donc on respire, on réfléchit et ensuite on se lance.

Bon, maintenant, commençons les choses sérieuses

Si vous avez quelque chose à dire et que vous avez besoin de temps pour le faire, c'est forcément que c'est important pour vous. Alors, pour que vos parents le comprennent, ne le dites pas entre deux repassages mais plutôt quand ils sont tous les deux assis tranquillement à prendre leur café de l'après-midi.
Ensuite, ne prenez pas ce petit air bizarre que nous abordons tous en cas de force majeur. (C'est à dire lorsque vous voulez parler mais que vous ne savez pas comment le faire) Et puis, inspirez un coup, deux coups, trois coups et hop, on se lance !

Pour vous aider

 Pensez que vos parents ont déjà été enfants (oui oui, c'est difficile, je sais) et que donc, ce que vous avez à leur dire, ils l'ont sûrement déjà dit eux aussi en face de leur propre parents. Après, si c'est une bêtise, c'est un bon coup de stresse pour vous et de gueulage pour vos parents mais ça passe et finalement on se sent mieux puisque l'on sait que plus rien ne peut nous arriver. Et puis, si c'est vraiment gênant et que vous pensez que vous ne pouvez pas parler au deux en même temps, prenez celui que vous voulez et ne vous en faites pas sa première réaction sera d'en parler avec l'autre.

vendredi 25 avril 2014

Jamais vraiment seul



Un bruit de claque, un cri rauque, une porte qui s'ouvre puis se referme.

- "Dégages petit con !"

Un ordre, lancé comme ça, peut-être sans raison, peut-être sans prétexte. Ou peut-être pas.
Un homme qui sort, le dos vouté, se tenant la joue d'une main. Une larme coule sur sa joue. Peut-être est-ce la douleur ? Ou peut-être est-ce son orgueil, touché en plein coeur. Pour l'instant, il est perdu. L'inconnu, bousculé entre deux émotions contradictoires, perd pied, tandis que celle qui vient de le chasser de chez elle ne se préoccupes de rien. Repartie dans ses occupations futiles, elle ne se doute pas de ce qu'elle vient de faire. Elle ne revient pas le voir, elle ne s'excuse pas. Et lui, maintenant appuyé contre un mur, se prend la tête dans les mains. Puis, enfin, les larmes coulent.Dans une plainte sourde, il exprime son regret de voir les barrières mises en place au fil des années tomber. Elles lui font mal. Il souffre, il gémit, se remémorant sûrement tous les bons moments qu'il a vécut avec celle qui ne veut plus de lui. Se mordant les doigts, le jeune homme s'infligeant une violence physique espère effacer ainsi le malheur qui veut sortir en vain de sa tête.

Une jeune fille, assise sur un rebord de fenêtre, observe. Celle qui voit tout, sans rien dire pourtant, finit par s'approcher. Posant sa main sur celle de l'homme, elle vient se loger tout contre lui. Collant son oreille sur le coeur de celui-ci, elle écoute; tandis que des gouttes d'eau salés s'abattent sur sa tête d'enfant. Et puis, soudain, elle murmure :

- "Boum. Boum. Boum".

Levant les yeux, elle cherche son regard. Celui-ci, laissant tomber les dernières murailles de son château en ruine, lui abandonne. Alors, traçant dans la poussière, mélange de saleté et de détresse, un petit oiseau naissant, prenant sa peur, sa honte et sa détresse l'espace d'un instant, elle reprend :

- "Ton coeur vit. Ton corps vit. Alors garde espoir".

Puis, se collant à l'homme anéantit qui réfléchit, elle ferme les yeux et ajoute :

- "Je suis là".

+ Inspiré de  la mélodie de cette chanson : https://www.youtube.com/watch?v=ro88R_vJyXk
(Même si je m'en suis rendue compte quand j'ai fais attention aux paroles qu'elles allaient bien avec)