dimanche 15 décembre 2013

Jacques à dit...

Jacques à dit.


Jacques à dit "Cours !"

Courir, courir, courir et courir. Voilà en quoi ce résume notre vie, non ? Elle court, défile, tisse des liens, crée des idées, puis se volatilise. Elle court, s'empresse de nous aider, nous fait nous rapprocher, trouver des amis, avoir une vie sentimentale, puis finit par nous quitter.

Jacques à dit "Vole !"

Voler... On pourrait prendre ce mot dans le premier sens du terme et ce que dire que voler est impossible, sachant que nous n'avons pas d'ailes. Mais pourquoi ne pas le prendre sous un autre angle ? Quand quelqu'un est vraiment heureux, on dit bien qu'il plane, non ? Et quand quelqu'un est perdu dans un autre monde, on dit qu'il est dans la lune. Alors, peut-on vraiment ne jamais voler ? Je ne crois pas. Après tout, pour moi, le bonheur, tout simplement, se résume en ce mot. Voler.

Jacques à dit "Cours !"

Dans la vie, les enfants prennent leurs temps, les adultes vont vite, les personnages âgés prennent leurs temps. Pourquoi, à votre avis ? Parce que courir est épuisant et à force de vouloir allez trop vite, on manque des choses. Les enfants sont assez jeunes pour le savoir, les personnages âgés ont assez d'expérience pour le comprendre à nouveau.

Jacques à dit "Aime !"

L'amour, ce n'est pas le mot qui définit le mieux notre vie ? Tu nais, tu aimes, tu es aimé en retour, tu meurs. Et ainsi de suite. Une vie sans amour est impossible, tout simplement parce que la vie est indissociable de cet élément. C'est comme si on essayait de nous retirer l'oxygène puis qu'on nous disait de vivre. Impossible. Bien sur, il y a des gens, qui, me direz-vous, ne sont pas aimés, en tout cas pas heureux. Puis vous irez dire que les gens qui se suicident ne vivent pas avec de l'amour. C'est pourquoi j'ai dis que l'amour était indissociable de la vie, puisque quelqu'un qui se suicide est mort.

Jacques à dit "Marche !"

Marcher, c'est la première chose que l'on apprend à faire, le premier réflexe que l'on a. Pourtant, maintenant, avec les voitures, les vélos, les trottinettes, les scooters, on ne marche plus tant que cela. On peut même dire que nous nous transformons en chaussettes molles. Heureusement, les petits enfants marchent partout, explorent le monde de leur grands yeux innocents, en te tirant par la main pour que tu les emmènes se promener. Du coup, tu marches. Tu marches et tu aimes ça. Finalement, on ne peut pas arrêter de marcher.

Jacques à dit "Rêve !"

Je suis la seule à penser que les gens qui nous demandent d'arrêter de rêver sont fous ? Bon, d'accord, les cours ne sont peut-être pas appropriés pour cette activité mais ce n'est pas de notre faute tout de même. Le rêve, c'est un des éléments les plus importants, c'est quelque chose qui nous montre que notre imagination fonctionne toujours. Et puis, rêver, c'est utile pour remonter le moral et pour s'évader de la réalité. Rêver, c'est comme voler. C'est que du bonheur.

+ Inspiré de la chanson Jacques à dit de Christophe Willem 

mardi 10 décembre 2013

Treasure

Trésor


"You are my treasure"

C'est une phrase pour le moins banale. Vous savez, le genre de cliché qu'on vous balance à la figure dans tous les films à deux balles. Dans les trucs que vous regardez d'un œil, juste pour le plaisir de vous moquez des stupides acteurs qui ont acceptés de jouer. Mais imaginez vous dans la même situation, sans le décor niais d'à côté, et vous pourrez voir que ce n'est pas un hasard si tout le monde raconte la même histoire. Parce que je suis sûre que ses scènes culcul dont vous vous moquez à tout bout de champ vous ferait pleurer d'émotion si elles vous arrivaient.

"T'as de beaux yeux tu sais"

Tu n'as pas trouvé plus basique à me sortir ? Non ? Parce que, désolé de te le dire, mais je me retiens juste d'éclater de rire en ce moment. Ces phrases, du genre "tes yeux ressembles à la galaxie" ou encore "tes yeux sont plus bleus que le ciel d'azur" ne fonctionnent même pas dans les films. Alors tu imagines leurs effets "dans la vraie vie" ? Bon, ok, j'ai dis que certaines phrases niaises à souhait produisent une réaction positive... Mais pas toutes ! Mais ne t'en fais pas, je suis sûre que tu vas trouver mieux.

Mon trésor à moi...

Je peux te dire quelque chose ? Sûrement que tu t'en fous, mais j'aimerais te le dire quand même. J'aimerais t'expliquer, ce qui, pour moi, est un trésor. Mon trésor.

Mon trésor, c'est quelqu'un que j'aime voir à tout moment de la journée. Rien que de le voir parler et jouer, rire et bouger, chanter et danser... Me remplit de joie. Comme un rayon de soleil. 
Mon trésor, c'est quelqu'un qui n'a pas besoin de grand chose pour me faire rire. C'est quelqu'un qui, en deux coups de cuillères à pots, sait me réconforter, même quand je suis six pieds sous terre.
Mon trésor, c'est quelqu'un qui me soutient dans mes hauts et mes bas, mais qui est là pour me dire quand j'abuse et quand je dois me calmer. Quelqu'un qui me dit quand je fais des erreurs et qui s'occupe de me remettre les pieds sur terre, de me secouer et de me hurler qu'il faut que je me reprenne avant que tout ne finisse mal.
Mon trésor, c'est quelqu'un qui m'offre des cadeaux même quand je n'ai rien foutu, juste parce qu'il est content que je sois avec lui, juste parce qu'il est heureux de me voir et de m'entendre parler de rien.
Mon trésor à moi c'est quelqu'un qui me comprend quand je me tais et qui m'interroge du regard quand je vais mal, parce qu'il l'a vu, alors que je n'ai rien fais pour, alors que je ne veux pas qu'il le sache.
Mon trésor à moi c'est quelqu'un qui n'a pas besoin de mots pour me parler, juste besoin d'un regard, un signe, un geste, une intention particulière, que personne ne peut comprendre à par nous.
Mon trésor, c'est quelqu'un qui, à n'importe quel moment, peut me dire qu'il m'adore, alors que je viens de lui faire une crise juste avant.
Mon trésor, c'est quelqu'un qui ne s'emporte pas quand je commences à délirer et qui se contente de me remettre les pieds sur terre en me disant des mots tout mignons, comme si il voulait me préserver.
Mon trésor, c'est quelqu'un de formidable.
Mon  trésor, c'est lui.
Mon trésor c'est toi.
Mon trésor, c'est vous.

+ Cet article part d'une discussion avec un ami.
++ Cette chanson était dedans et je l'ai écouté pendant toute la création : http://www.youtube.com/watch?v=Sds5SpNd1Mw

jeudi 5 décembre 2013

Salut, ça va ?

Quand les gens...


"Ça va ?"

Bien sur, j'ai une tête de cul, de grosses cernes noires sous les yeux, les sourcils froncés et le front plissé mais je vais bien. Et puis je suis exécrable depuis ce matin, tout m'énerve,je me barre sans t'attendre et je lève les yeux au ciel dès que tu me parles, mais oui, je t'assure, je vais bien. Je n'ai d'ailleurs jamais été aussi bien.
Et puis, je vais bien quand je viens juste de tomber, de me prendre un poteau, de me faire frapper ou je ne sais quoi. Quand j'ai le nez qui pisse le sang, un trou dans mon jean, les genoux éraflés, des griffures sur le visage, je vais quand même parfaitement bien. 

Honnêtement, tu ne t'es jamais rendu compte que c'était la question à ne jamais poser, la question la plus stupide qui puisse exister quand tu vois que l'autre va mal ?

Je suis toujours lasse, blasée, je n'écoute pas ce que tu me dis,  je renifle à tout bout de champ, mais je vais bien. J'ai des cicatrices sur les bras, qui ne sont pas là par hasard, je vais bien. J'ai la gorge serrée, les yeux qui piquent, les joues rouges et gonflées, mais je vais bien. Très bien même.
Je suis enrhumée, j'ai la tête grosse comme une pastèque, je suis fiévreuse, j'ai mal au ventre, je ne mange plus rien, pliée en deux sur ma chaise, mais je vais bien. 

Honnêtement, quand tu poses cette question, tu ne t'attends pas à ce qu'on te dise non. Et quand c'est le cas, tu ne sais plus quoi dire.

Quand vous me parlez, j'ai l'impression de me retrouver en face d'un robot, programmé pour demander tout le temps "Hey, ça va ?". Mais évidemment, un robot n'étant pas doué de faculté intellectuel élevé, il est incapable de comprendre la réponse. Pas vous. Pourtant, je ne vois pas la différence. Bizarre, non ? Je peux même dire que ça fait peur. Sacrément peur même. 
Vous pensez quoi ? Que les autres ne sont pas comme vous ? On a tous des haut et des bas, mais quand ça ne va pas, on n'a pas forcément les même réactions. Une chose est sure, ce n'est pas en posant la même question cinq fois dans la journée que vous saurez ce que vous voulez. Alors pourquoi ne pas demandez directement ce qui vous tracasses ? 

+ Un, deux, trois, bonheur.

samedi 30 novembre 2013

Mamie

Mamie


Quand je vois les plus petits,
Passer dans les rues en riant,
Je leur souris, eux aussi,
Avant qu'ils ne partent en courant.

Je les vois jouer et s'amuser,
Comme moi depuis que je suis née,
Et dans leurs yeux se reflètent,
La lumière des jours de fêtes.

Je pense alors à toi,
A ce que tu représentes pour moi,
Et à l'étincelle que je vois;
A chaque fois que tu es là.

Tout mon être s'illumine,
Je ne veux pas que ça se termine,
Car pour moi Noël est un jour spécial,
A la renommée mondiale.

Je me vois déjà,
Te serrer dans mes bras,
Puis te raconter mes journées,
En te laissant les imaginer.

Et quand je m'endormirais,
Tombant dans les bras de Morphée,
Je suis sûre que je rêverai,
A nos moments partagés.

Bon alors je vous explique, c'est article un peu différente puisque c'est un poème. En effet, j'avais fait un poème à ma grand-mère l'année dernière pour Noël et maintenant, je juge bon qu'il soit ici. Alors peut-être que ça change de d'habitude, mais je ne vous ai pas obligé pas à lire hein, donc voilà. Après, je sais que les vers ne font pas tous la même taille et que les rimes ne sont pas toujours là, mais elle s'en fichait, donc moi aussi.
On dit bien que c'est le geste qui compte.

Parce que c'est bon de se souvenir.

vendredi 29 novembre 2013

Je vais bien

I'm fine


Cette fille...

Vous n'avez jamais vu cette fille ? Vous savez, la fille qui fait parti de presque tous les groupes d'amis, celle qui est là pour balancer une vanne pourrie toute les deux minutes, que personne ne prend au sérieux... Celle qui rit toujours, celle qui met la bonne humeur au sein des troupes, celle qui réconforte, celle qui écoute, celle qui fait chier, celle que l'on prend pour une conne...

Au fond...

Et bien qui vous dit que cette fille, qu'au fond, elle ne souffre pas ? Parce qu'elle sourit, elle est heureuse ? C'est cela votre logique stupide ? C'est cela que vous vous dites tous ? Parce que, pour vous, rire est synonyme de bonheur ? Et pleurer, de malheur ? C'est cela, non ? Pourtant, on dit bien "pleurer de rire", non ? Alors pourquoi pas l'inverse, hein ? Pourquoi pas ?

Mais en fait...

Mais au fond, vous vous en foutez de savoir si elle va bien, si elle n'a pas de problème, si elle ne vous cache pas tout. Parce que je vais vous dire la vérité. Vous vous foutez des autres tant que vous allez bien. Vous, sous vos grands airs de "je me préoccupes de mes amis, c'est mes potes, je ne vais pas les laisser tomber...", vous vous en branlez. Vous faites genre que tout est important, que jamais vous ne laisseriez quelqu'un tomber... Alors qu'en fait, vous n'êtes mêmes pas capable de voir la différence entre la vérité et le mensonge. Vous n'êtes pas capable de distinguer une personne qui va mal et une personne qui fait semblant d'être bien dans sa peau.

Oh, bien sur, vous ne l'avouerez pas. Vous lirez ceci en disant :"Moi je ne fais pas çaaaa, c'est le maaal incarné quoi" ! Pourtant, je peux vous assurez que si. Tous, autant que vous êtes, préférez croire que tout va bien, plutôt que de voir la réalité en face. Que voir que le monde n'est pas tout rose et que les hommes ne sont pas des bisounours mais des créatures pourries gâtées, impossible à changer. Vous ne pensez qu'au pouvoir, à vos intérêts personnel. Et tant pis pour la personne qui reste sur le bord du chemin, elle n'avait qu'à suivre le mouvement après tout. Mais oui, pourquoi faire des arrêts pour aider les autres, alors que le temps, c'est de l'argent ? Après tout, vous ne reverrez sûrement plus jamais cette personne après l'école, donc qu'elle se soit suicidée ou qu'elle mande chaque jour pour sa vie ne vous n'y chaud, n'y froid. Donc oui, allez-y, laissez pourrir les autres pour avancer. Amusez vous. Mais quand se sera à votre tour d'avoir mal, personne ne viendra vous aider.
Et certainement pas moi.

Parce qu'avant les fêtes, c'est important de savoir.

vendredi 22 novembre 2013

J'ai rêvé...

Cette nuit...


Doux...

Cette nuit, je me trouvais dans tes bras. Je dansais avec toi. Et c'était tellement doux. Agréablement doux. Doux comme un bisou, doux comme un câlin. Aussi doux qu'un rêve. Normal, non ?
Mais c'était bizarre. Parce que ce n'était pas vraiment toi. Parce que tout était un peu flouté, entouré de blanc. Comme un souvenir échappé de ma mémoire qui aurait décidé de revenir à moi. 

Agréable...

Cette nuit, tu étais là. Là pour moi, rien que pour moi. Là comme si tu le voulais. Là, alors que je ne t'avais rien demandé. Là, comme pour veiller sur moi. Pour me protéger, me surveiller. Pour garder un œil sur moi. Et tandis que les notes de musique s'égrenaient lentement, plongeant la scène d'une irréalité surprenante, tu me regardais.

Inimaginable...

Cette nuit, je ne te voyais pas. Tu étais toi, mais pas toi. Tu étais là, mais pas là. Mais le plus bizarre, c'est que je ne te reconnaissais pas. Tout simplement pas. C'était un visage inconnu et pourtant j'avais l'impression de te connaitre depuis des décennies. J'avais l'impression que tu savais tout de moi et que je pouvais tout te dire. J'avais l'impression d'être aimer. Et tandis que tu me serrais contre toi, je m'envolais littéralement du sol pour rejoindre un univers féerique.

Impensable... 

Je pense que c'était une coïncidence, un événement inexplicable envoyé par mon cerveau défaillant en manque d'amour. J'essaie de m'en convaincre, de toutes mes forces ! Mais je sais au fond de moi que cela ne vient pas de là et que mon imagination pourtant débordante n'aurait jamais inventée cela sans un coup de pouce, sans le petit déclic qu'on m'a donné.

mardi 12 novembre 2013

Toi

Toi...

 
Hum... Comment te décrire ?

Devrais-je commencer par ton exécrable caractère, tes questions/réponses à deux balles, tes questions merdiques ou encore ton horrible habitude de te faire paraitre plus bête que tu ne l'es ?
Devrais-je commencer par te décrire physiquement, alors qu'au fond, tout le monde s'en fout, tant que tu es "dans les normes" ?
Devrais-je commencer par citer tes putains de qualités puis tes énormes défauts ? Ou le contraire ? Ou les deux en même temps ?
Devrais-je commencer par une comparaison entre le toi de maintenant, le toi d'avant, le toi que tu veux montré et le toi caché ?
Devrais-je commencer par notre rencontre, alors que personne ne me l'a demandé ? Par nos réactions communes face à ce moment dit assez indescriptibles, incomparable aux autres ? 
Ou devrais-je au contraire commencer par la fin ? Par ce que j'ai ressentie quand tu m'as dis tous ces mots sans aucun sens et pourtant si fort ?

Tes gestes, tes pensées...

Difficile de lire dans ta petite tête, alors que tout ce que tu veux montrer, c'est ce que les autres veulent voir, alors que ce qui dirige ta vie est la peur de ne pas être accepté comme tu es.
Difficile de dire ce que tu ressens, alors que j'ai souvent l'impression de voir quelqu'un qui fait l'inverse de ce qu'il veut juste pour le plaisir de ne rien dévoiler, de ne rien dire à personne.
Difficile de voir qui tu aimes et qui tu n'aimes pas, sachant que tu agis exactement pareil avec les deux groupes si l'on te regarde au premier abord, si l'on te survoles du regard sans s'arrêter.
Difficile de prévoir tes réactions, puis que tu décides de changer de comportement à chaque fois que quelqu'un te parle.
Difficile  d'apprendre à te connaitre vu que tu ne montres jamais ta vrai face, celle pourtant si intéressante que tu n'oses nous faire connaitre.

 Tes habitudes...

Tu n'es pas le seul que je connaisse à ne pas me répondre, à ne pas me parler, à ne pas me voir, à ne pas faire attention à moi.
Tu n'es pas le seul que je connaisse à avoir peur de se montrer réellement et à penser que tout sera mieux si tu suis la "mode".
Tu n'est pas le seul que je connaisse à m'embêter sans arrêt, jouant un jeu tracé par une route invisible que toi seul sait reconnaitre.
Tu n'es pas le seul que je connaisse qui n'apprend pas ses leçons en pensant que le savoir viendra à toi si tu attends suffisamment longtemps et que tu espères suffisamment fort.
Tu n'es pas le seul que je connaisse à penser que le temps change et que nous n'y pouvons rien, à penser que tout est éphémère.

Malgré tout...

Et malgré ça, je ne peux m'empêcher de me dire que si tu n'avais pas été là, si tu n'étais pas là maintenant, je ne serais pas moi.
Malgré ça, je n'arrive pas à me détacher de toi, à me rendre compte que tu ne seras sûrement pas toujours là pour moi, là avec moi.
Malgré ça je réalise que si tu me demandais de courir, je courrais, que si tu me demandais de rire, je rirai, que si tu me demandais de parler, je parlerai, que si tu me demandais de sauter, je sauterais, que si tu me demandait d'attraper la lune je le ferrais.
Malgré ça je me dis qu'un jour, tu ne viendras plus me voir, que tu m'abandonneras peut-être pour d'autre... 
Et après, je n'y pense plus.

Parce que rien ne te changeras jamais. ♥
Même mes remarques sur tes absences. ♥
Même mes propos désobligeants sur ton attitude. ♥
Même le regard que porte les autres sur toi. ♥
Même la vie. ♥
Même la mort. ♥